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Nombre d'auteurs : 54, nombre de questions : 240, dernière mise à jour : 9 novembre 2017  Ajouter une question

 

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Pour régler l'heure, vous pouvez utiliser la commande date (date [MMDDhhmm[[CC]YY][.ss]]) :

  • MM : mois
  • DD : jour du mois
  • hh : heure (24h)
  • mm : minute
  • CC : siècle (19 pour 1994 par exemple)
  • YY : année sur 2 chiffres


Exemple pour régler l'heure au 11 juin 2004 à 22 h 46 :

Code bash : Sélectionner tout
$ date 061122462004

Pour mettre à jour l’heure depuis un serveur de temps :
Code bash : Sélectionner tout
$ ntpupdate

Mis à jour le 9 novembre 2017 chrtophe nyal ok.Idriss

Le « chroot » est un mécanisme qui permet de changer virtuellement le répertoire racine (« / », ou « root ») d'un répertoire donné.

Ce mécanisme est notamment utilisé pour sécuriser le système : si un pirate parvient à pénétrer dans un répertoire « chrooté » (/var/www/, par exemple), il n'aura pas pour autant accès au « vrai » système de fichiers.

Il est également utilisé pour l'installation de métadistributions telles que Linux From Scratch ou gentoo.

Mis à jour le 8 janvier 2014 armatatuxa nyal ok.Idriss sinarf

Pour désactiver ctrl+alt+del, il vous faut mettre en commentaire (en insérant le caractère # devant), ou effacer la ligne suivante dans le fichier /etc/inittab (cette ligne peut différer sur votre système) :

Code : Sélectionner tout
ca::ctrlaltdel:/sbin/shutdown -t5 -rf now
Il est possible de spécifier une autre tâche, comme effacer un répertoire ou autre chose. Mais cela n'est pas spécialement fait pour cela.

Mis à jour le 9 octobre 2013 nyal ok.Idriss

Vous pouvez pour cela utiliser df (disk free), exemple :

Code bash : Sélectionner tout
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$ df -h 
SysFichier Tail. Util.Disp. Uti% Monté sur 
/dev/hda5 4,3G 3,2G 865M 79% / 
/dev/hda7 2,7G 2,1G 634M 77% /home

Mis à jour le 9 octobre 2013 Francois Trazzi ok.Idriss

En utilisant la commande apm, exemple :

Code bash : Sélectionner tout
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$ apm 
AC on-line, battery status critical: 100%

Mis à jour le 8 janvier 2014 Francois Trazzi ok.Idriss

Il existe plusieurs méthodes (bit SUID notamment), mais nous n'évoquerons ici que la méthode sudo.

Si la commande sudo n'est pas configurée pour votre compte et vous donne l'erreur suivante :

Code : Sélectionner tout
<login> is not in the sudoers file. This incident will be reported.
Dans ce cas, exécutez la commande visudo qui va en fait lancer votre éditeur favori pour modifier le fichier /etc/sudoers. Vous pourrez alors rajouter la ligne :

Code bash : Sélectionner tout
nom_utilisateur ALL=(ALL) PASSWD:ALL

L'utilisateur spécifié peut maintenant exécuter des commandes réservées au root en tapant :

Code bash : Sélectionner tout
$ sudo commande

Le paramètre « PASSWD » indique à sudo qu'il doit demander le mot de passe de l'utilisateur avant de lancer la commande. Vous pouvez remplacer cela par le paramètre « NOPASSWD » mais cela induit une faille de sécurité importante si vous avez accordé tous les droits root à l'utilisateur comme dans notre exemple précédent.

Mis à jour le 8 janvier 2014 Francois Trazzi ok.Idriss ovh

Il n'est pas possible de récupérer son password root. Mais vous pouvez changer ce password si vous avez accès physiquement à l'ordinateur.

Vous devez d'abord trouver un moyen d'accéder à une console (utilisation d'une distribution live-CD comme la knoppix, boot sur un CD d'installation de Linux...).

Montez ensuite la partition racine de votre Linux dans un répertoire :

Code bash : Sélectionner tout
$ mount -t ext2 /dev/hda1 /mnt

Exécutez les commandes :

Code bash : Sélectionner tout
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$ cd /mnt 
$ chroot /mnt

Il ne vous reste plus qu'à changer le password :

Code bash : Sélectionner tout
$ password root

Maintenant, vous pouvez relancer Linux et utiliser votre nouveau password pour le compte root.

Il est également possible de changer le mot de passe crypté dans /etc/shadow avec la chaine cryptée d'un mot de passe que vous connaissez déjà (via un montage de la partition Linux depuis un live CD).

Pour vous prémunir de cette possibilité, votre partition devra être chiffrée (avec LVM par exemple), il vous faudra alors le code de celle-ci pour pouvoir monter la partition, et pouvoir effectuer la manipulation de modification de mot de passe.

Mis à jour le 9 novembre 2017 chrtophe nyal ok.Idriss

Le problème est simple: pas de LVM et une distribution de plus en plus serrée, pas moyen de redimensionner les partitions donc on en crée une autre (sur un autre disque ou il y a de la place par exemple) et on y copie une grosse partition qui prend de la place comme /usr.

On démarre en mode single :

Code bash : Sélectionner tout
$ init s

Création d'un système de fichiers sur la nouvelle partition et d'un répertoire pour copier le contenu :

Code bash : Sélectionner tout
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$ mkfs.ext3 /dev/hdxx 
$ mkdir -p /mnt/new_usr

On monte la nouvelle partition et on copie les données sur la nouvelle partition :

Code bash : Sélectionner tout
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$ mount /dev/hdxx /mnt/new_usr 
$ cp -arf /usr/* /mnt/new_usr/

On rajoute la bonne ligne au fstab :

Code bash : Sélectionner tout
$ echo "/dev/hdxx /usr ext3 defaults 1 1" >> /etc/fstab

On supprime ce que l'on a copié :

Mieux vaut attendre d'avoir vérifié que ça marche avant de faire cette manipulation délicate quelle que soit la partition.

Code bash : Sélectionner tout
$ rm -rf /usr/*


On démonte la partition que l'on a créée dans le seul but de copier /usr (ou notre répertoire on monte ce que l'on vient de copier et on supprime le répertoire /mnt créé pour l'occasion :

Code bash : Sélectionner tout
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$ umount /mnt/new_usr 
$ mount /usr 
$ rmdir /mnt/new_usr

on peut relancer le système, soit par un reboot, soit remettant le runlevel habituel :

Code bash : Sélectionner tout
$ reboot # ( ou init X )

Mis à jour le 8 janvier 2014 alveric Gnux Katyucha ok.Idriss

Vous pouvez utiliser le code suivant :

Code bash : Sélectionner tout
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find /home/repertoire_local/ -type d -print0 | \ 
ssh -p port user@server \ 
'while read -r -d "$(printf "\000")" -r dir; do [ -d "$dir" ] || mkdir -p "$dir"; done'

Il s'agit d'une seule et même ligne de commande chainée, décomposée comme suit :

  • 1re ligne : on cherche les répertoires dans /home/repertoire_local/ ;
  • 2e ligne : on se connecte en ssh au serveur distant ;
  • 3e ligne : sur le serveur connecté, on boucle sur les noms de répertoires locaux trouvés par find et on les crée s'ils n'existent pas.


Il est également possible d'utiliser rsync.

Mis à jour le 9 novembre 2017 chrtophe hornetbzz ok.Idriss

Vous pouvez connaître sur quel tty vous êtes connecté grâce à la commande tty

Mis à jour le 22 août 2014 LittleWhite

init est le premier processus démarré par Linux, il va lire le fichier de configuration /etc/inittab, et va charger tous les démons via les scripts présents dans le dossier /etc/rc* (noms de dossier variables selon distribution).

Init fonctionne par runlevel, il va lancer le système au runlevel défini dans /etc/inittab (entrée initdefault)
Les scripts sont exécutés par ordre alphabétique. Les scripts commençant par S sont les scripts lancés à l'entrée au runlevel, les scripts commençant par K sont ceux lancés à la sortie du runlevel.
Init 6 est l’équivalent de la commande reboot
init 0 est l'équivalent de la commande poweroff.

Systemd remplace init dans les distributions récentes.systemd propose les évolutions suivantes :

  • Les différents services/démons peuvent être chargés en parallèle ;
  • les dépendances d'un service par rapport à un autre sont gérés ;
  • udev est intégré à systemd ;
  • nouveau système de journalisation du démarrage : journald.


La documentation de systemd représente 72 % de la documentation d'Unix v7 (source Wikipedia)

Mis à jour le 8 novembre 2017 chrtophe

cette fonctionnalité permet de monter le contenu d'une image système, d'un fichier iso dans un dossier.
Exemple :

Code : Sélectionner tout
mount -o loop fichier.iso /mnt
ou dans le fichier /etc/fstab :
Code : Sélectionner tout
fichier.iso     /       iso9660 loop    0       0
Il est aussi possible de monter en loopback des fichiers images contenant un filesystem comme des fichiers squashFS par exemple, utilisés notamment par les live CD, ou même un Filesystem créé dans un fichier, aussi appelé fichier image.

Si le dossier de destination (/mnt dans l'exemple) contient des données, celles-ci seront inaccessibles après le montage, elles seront de nouveau visibles après démontage

Mis à jour le 8 novembre 2017 chrtophe

Code : Sélectionner tout
mount -o bind /dossier_source /dossier_destination
ou dans le fichier /etc/fstab :
Code : Sélectionner tout
/dossier/source /dossier_destination    none    bind    0       0
Si le dossier de destination contient des données, celles-ci seront inaccessibles après le montage, elles seront de nouveau visibles après démontage

Mis à jour le 8 novembre 2017 chrtophe

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