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Nombre d'auteurs : 54, nombre de questions : 240, dernière mise à jour : 9 novembre 2017  Ajouter une question

 

Cette FAQ a été réalisée à partir des contributions des membres du forum Linux de Developpez.com et de l'équipe de rédaction. Merci à eux !

Nous sommes perpétuellement à l'écoute de vos suggestions et corrections, n'hésitez pas à nous en faire part sur le forum.


SommaireConfiguration matérielle (14)
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1) Télécharger le driver sur le site de Nvidia.

2) Il faut quitter le mode graphique pour l'installation :

Code bash : Sélectionner tout
$ init 3

3) Installation du driver :
Code bash : Sélectionner tout
$ bash /ou_tu_as_mi_le_fichier/NVIDIA-Linux-x86-xxxxx.run

4) Il faut dire à XFree d'utiliser le nouveau driver :
Code bash : Sélectionner tout
$ vi /etc/X11/XF86Config-4

On a quelque chose qui ressemble à ça :
Code : Sélectionner tout
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Section "Device" 
    Identifier "device1" 
    VendorName "nVidia Corporation" 
    BoardName "RIVA TNT2" 
    Driver "nv" 
    Option "DPMS" 
EndSection
Remplacer "nv" par "nvidia".

5) On relance l'interface graphique et on admire le logo Nvidia au démarrage :
Code bash : Sélectionner tout
$ init 5

6) On peut tester l'accélération 3D en jouant à Tuxracer par exemple...
Si ça ne saccade pas énormément, c'est gagné !

Mis à jour le 22 décembre 2013 ok.Idriss zdra

Vous avez plusieurs choix possibles :

  • utiliser l'outil de configuration XF86Config (répondre aux questions posées) ;
  • utiliser une distribution liveCD comme la Knoppix puis récupérer le fichier de configuration du serveur X (copiez-le sur une disquette, le disque dur…) ;
  • utiliser la configuration automatique.


Pour la configuration automatisée, exécutez :
Code bash : Sélectionner tout
$ X -configure

Cette commande crée un fichier de configuration nommé XF86Config dans le répertoire /root.

Éditez le fichier de configuration :
Code bash : Sélectionner tout
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Section "Screen" 
    Identifier "Screen0" 
    Device "Card 0" 
    DefaultDepth 24   # Ligne à rajouter 
    .... 
    SubSection "Display" 
        Depth 24 
        Modes "1280x1024" "800x600"   # Ligne à rajouter 
    EndSubSection 
EndSection

Copiez le fichier :
Code bash : Sélectionner tout
$ cp /root/XF86Config /etc/X11/

Mis à jour le 22 décembre 2013 nyal ok.Idriss

Si votre souris ne fonctionne pas, vous avez plusieurs possibilités :

  • refaire la configuration du début avec un utilitaire comme XF86Config ;
  • modifier le fichier de configuration du serveur X.


Le problème avec la souris peut provenir d'un mauvais choix de protocole ou de device.
Voici une partie d'un fichier type XF86Config ou XF86Config-4 (/etc/X11) :
Code : Sélectionner tout
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Section "Server Layout" 
        ... 
        InputDevice "Ma souris" "CorePointer" 
        ... 
EndSection 
 
Section "InputDevice" 
       Identifier "Ma souris" 
       Driver "mouse" 
       Option "Protocol" "ImPS/2" 
       Option "ZAxisMapping" "4 5"  # Pour le fonctionnement de la molette 
       Option "Device" "/dev/mouse" 
EndSection
Si vous possédez une souris classique, le protocole ImPS/2 conviendra parfaitement.

En ce qui concerne l'option "Device", l'élément "/dev/mouse" lui a été affecté.
Ce lien dépend du type de la souris :
  • PS/2 : /dev/psaux (ln -s /dev/psaux /dev/mouse) ;
  • USB : /dev/input/mice (ln -s /dev/input/mice /dev/mouse) ;
  • COM : /dev/ttyS0 (si la souris est sur le premier port COM).


P.-S. Il se peut que vous deviez charger des modules du noyau pour son bon fonctionnement (par exemple les modules USB pour une souris USB).

Mis à jour le 22 décembre 2013 nyal ok.Idriss

Si vous possédez une carte réseau de type Ethernet (ce qui est probablement le cas), vous devez obligatoirement avoir ethX en plus de lo (interface de loopback) dans la liste des interfaces réseau disponibles (pour la voir tapez ifconfig en root).

Si ce n'est pas le cas, votre carte n'est pas reconnue... ou est démontée : $ ifconfig ethX up pour la remonter.

Si la carte n'est pas reconnue, il faudra charger le module approprié du noyau. Les modules les plus courants actuellement sont 8139too (chipset Realtek) et via-rhine (cartes D-Link par ex.).

Code bash : Sélectionner tout
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root$ ifconfig 
eth0      Lien encap:Ethernet  HWaddr XX:XX:XX:XX:XX:XX 
          inet adr:192.168.0.32  Bcast:192.168.0.255  Masque:255.255.255.0 
          UP BROADCAST RUNNING MULTICAST  MTU:1500  Metric:1 
          RX packets:1035 errors:0 dropped:0 overruns:0 frame:0 
          TX packets:1170 errors:0 dropped:0 overruns:0 carrier:0 
          collisions:0 lg file transmission:100 
          RX bytes:580187 (566.5 Kb)  TX bytes:319752 (312.2 Kb) 
          Interruption:10 Adresse de base:0xf800 
  
lo        Lien encap:Boucle locale 
          inet adr:127.0.0.1  Masque:255.0.0.0 
          UP LOOPBACK RUNNING  MTU:16436  Metric:1 
          RX packets:74 errors:0 dropped:0 overruns:0 frame:0 
          TX packets:74 errors:0 dropped:0 overruns:0 carrier:0 
          collisions:0 lg file transmission:0 
          RX bytes:4306 (4.2 Kb)  TX bytes:4306 (4.2 Kb)

Pour spécifier une adresse IP, il suffit de taper :
Code bash : Sélectionner tout
$ ifconfig ethX X.X.X.X

X.X.X.X correspondant à l'adresse IP et X de ethX correspondant au numéro de votre carte Ethernet.
Si vous désirez retirer une éventuelle adresse IP (dans le but par exemple de négocier une connexion PPPOE), tapez simplement :
Code bash : Sélectionner tout
$ ifconfig ethX 0.0.0.0

Pour configurer la passerelle (gateway) de votre réseau, utilisez la commande route comme suit :
Code bash : Sélectionner tout
route add -net 0.0.0.0 netmask 0.0.0.0 gw 192.168.0.1 dev eth0

La commande $ route -n affiche la table de routage complète, ce qui nous permet de vérifier la configuration :
Code : Sélectionner tout
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Kernel IP routing table 
	Destination  Gateway      Genmask      Flags Metric Ref Use Iface 
	192.168.0.0  *            255.255.0.0  U     0      0     0 eth0 
	0.0.0.0      0.0.0.0      0.0.0.0      UG    0      0     0 eth0
Indiquez ensuite vos serveurs de résolution de nom (DNS) dans le fichier /etc/resolv.conf :
Code : Sélectionner tout
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nameserver x.x.x.x 
nameserver y.y.y.y
Les adresses des DNS sont fournies par votre administrateur réseau ou par votre FAI.

Ceci est la méthode générique, cependant la configuration réseau est très souvent reprise dans un script ou un fichier de configuration dont la syntaxe est propre à chaque distribution, et qui sera lu/exécuté au démarrage de la machine. De plus les distributions offrent la plupart du temps des assistants de configuration, que ce soit en console ou en mode graphique.

Sur les distributions récentes, ifconfig est remplacé par ip.

Exemple de configuration avec la commande ip :
Code : Sélectionner tout
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ip addr add 192.168.1.5/24 dev eth0 
ip -4 -o addr show à la place de ifconfig 
ip link set eth0 up activer carte réseau 
ip route add default via 192.168.1.1 #ajout passerelle par défaut

Mis à jour le 9 novembre 2017 chrtophe Francois Trazzi ok.Idriss ovh

Vérifiez, si vous avez la commande mii-tool (commande root). Si vous n'avez pas la commande, installez-la (package net-tools).

Exemple pour forcer l'utilisation de sa carte en 100 Mbit, full Duplex :

Code bash : Sélectionner tout
$ mii-tool eth0 -F 100baseTx-FD
Les possibilités sont : 100baseT4, 100baseTx-FD,100baseTx-HD, 10baseT-FD, ou 10baseT-HD.
La modification est immédiate et persistante.

Mis à jour le 22 décembre 2013 Katyucha nyal ok.Idriss

Avec le serveur X : télécharger le programme numlockx et l'installer.

Activez le numlock :

Code bash : Sélectionner tout
$ numlockx on

Désactivez le numlock :
Code bash : Sélectionner tout
$ numlockx off

Pour que cela soit automatique, il faut ajouter la ligne suivante au fichier .xinitrc ou .xsession avant le lancement du Window Manager :
Code bash : Sélectionner tout
$ numlockx &

Sans le X :

Sous Gentoo, il y a un script d'initialisation qui le valide sur toutes les consoles :
Code bash : Sélectionner tout
$ /etc/init.d/numlock start

Et pour que cela soit automatique au démarrage :
Code bash : Sélectionner tout
$ rc-update add numlock default

Sous Debian pour la console, il y a un fichier de configuration /etc/console-tools/config dans lequel il faut aller décommenter/ajouter la ligne suivante (dernière ligne du fichier) :
Code : Sélectionner tout
LEDS=+num

Mis à jour le 27 octobre 2013 nyal ok.Idriss ovh sinarf

Aujourd'hui, la gestion des imprimantes passe par le programme CUPS. Une fois installé, le démon offre une interface Web sur le port 631, il suffit donc de visiter l’URL http://localhost:631 en mode graphique pour avoir accès à la configuration. Il est assez aisé d'ajouter une imprimante.

Pour savoir si votre imprimante est bien supportée ou pour télécharger le fichier PPD approprié, à indiquer au CUPS pour dialoguer avec votre imprimante, visitez le site linuxprinting.org.

Mis à jour le 23 octobre 2013 ok.Idriss ovh

La gestion des scanners sous Linux passe par le programme SANE qui supporte la plupart des scanners modernes. Si votre scanner est USB, veillez à ce que le module approprié soit chargé, ce qui est le cas sur les noyaux fournis par défaut avec les distributions actuelles. Il vous suffira donc d'installer SANE, et son Front-end graphique xsane qui vous permettra de paramétrer le scanner et de numériser directement. Attention, vous devrez veiller à inclure vos utilisateurs dans le groupe système "scanner" (adduser toto scanner) sans quoi l'accès au scanner leur sera refusé. Certaines applications graphiques comme GIMP peuvent faire appel à SANE de manière intrinsèque pour acquérir une image.

Mis à jour le 23 octobre 2013 ok.Idriss ovh

Quand l'hyperthreading est actif sous Linux, le noyau voit deux CPU logiques au lieu d'un (visible dans /proc/cpuinfo). Comment distinguer alors les CPU physique et logique ?

Très simplement, en regardant le physical ID du CPU !
Dans votre /proc/cpuinfo, vous observez ceci :

Code : Sélectionner tout
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processor 0 
physical id     : 0 
 
processor 1 
physical id     : 0 
 
processor 2 
physical id     : 3 
 
processor 3 
physical id     : 3
Cela signifie que vous avez deux CPU physiques mais quatre logiques ! L'hyperthreading est actif
Sinon, vous auriez :
Code : Sélectionner tout
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processor 0 
physical id     : 0 
 
processor 1 
physical id     : 3

Mis à jour le 8 janvier 2014 Katyucha ok.Idriss

Voici une méthode à appliquer, si vous souhaitez faire un driver avec ndiswrapper :

  • trouvez la référence exacte du chipset ;
  • une fois qu'on est certain qu'il n'existe pas de driver natif pour Linux, allez chercher le driver Windows (un fichier *.inf) ;
  • vérifiez que le module ndiswrapper est chargé dans le noyau : lsmod|grep ndiswrapper ;
  • si ce n'est pas le cas, chargez-le avec modprobe, et configurez votre système pour le charger au démarrage :
    Code bash : Sélectionner tout
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    modprobe -r ndiswrapper 
    echo ndiswrapper >> /etc/modules
  • installez le driver : ndiswrapper -i driver.inf ;
  • vérifiez que c'est installé, et qu'il a repéré le matériel :
    Code bash : Sélectionner tout
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    $ ndiswrapper -l 
    driver installed ... hardware detected
  • si un mauvais driver était déjà installé, supprimez-le :
    Code bash : Sélectionner tout
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    $ ndiswrapper -e driver 
    $ rm -rf /etc/ndiswrapper/driver


Il faut créer un fichier modprobe :
Code : Sélectionner tout
sudo ndiswrapper -m
puis exécuter la commande modprobe :
Code : Sélectionner tout
sudo modprobe
il faut exécuter la commande modprobe après création du fichier.

Mis à jour le 9 novembre 2017 chrtophe gorgonite ok.Idriss

Nous partons de l'exemple d'un serveur en production avec un système de RAID-1 logiciel sous Linux géré par mdadm. Il y a donc deux disques durs identiques en mode miroir : tout ce qui est écrit sur un disque est cloné sur le 2e disque. Tout le système a été placé dès l'installation sur une seule partition RAID /dev/md0, et on a un petit swap sur chaque disque (en sda2 et sdb2, ce sont des disques SATA). Donc sda1 = partition raid (formatée en ext3, reiserfs ou autre), sda2 et sdb2 = swap.

  1. Débrancher le câble réseau (évite l'utilisation du serveur pendant la maintenance). À noter que techniquement tout peut être fait à chaud au niveau logiciel, et même pour (dé)brancher les disques si le hardware est prévu pour (SATA/baies hotswap). Néanmoins, comme certains reboots de tests sont conseillés, il vaut mieux débrancher pour être tranquille.
  2. Serveur allumé dans l'état actuel, on retire au niveau logiciel le disque défectueux de l'array RAID :
    Code bash : Sélectionner tout
    mdadm /dev/md0 -r /dev/sda1
  3. Rendre sdb1 bootable avec cfdisk, et installer le MBR Grub sur sdb avec les commandes suivantes dans le prompt de grub (taper grub pour y accéder) :
    Code : Sélectionner tout
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    device (hd0) /dev/sdb 
    root (hd0,0) 
    setup (hd0)
  4. Rebooter, modifier le BIOS pour lui dire de booter sur le disque 2 (sdb), et tester que tout démarre normalement. Sinon Knoppix et chroot pour résoudre le problème.
  5. Remplacer le disque dur défectueux (si hotswap ou même SATA en théorie, pas besoin d'éteindre la machine).
  6. Partitionner le disque en deux partitions de tailles exactement identiques à l'installation originale(cfdisk) : Créer la swap : mkswap /dev/sda2
    • sda1 : type FD = "Linux raid autodetect"
    • sda2 : type 82 = "Linux swap"
  7. Remonter le raid : mdadm /dev/md0 -a /dev/sda1
  8. La reconstruction démarre aussitôt automatiquement, on peut surveiller la progression en tapant cat /proc/mdstat périodiquement. Pendant la reconstruction, rebrancher le câble réseau pour que le serveur soit à nouveau utilisable. À la fin, un message l'indique sur la console locale. Vérifier que les deux disques sont bien utilisés avec cat /proc/mdstat le code UU doit apparaître à la fin.
  9. Réinstaller Grub aussi sur le nouveau disque (+ changer boot BIOS sur disque 1) :
    Code : Sélectionner tout
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    device (hd0) /dev/sda 
    root (hd0,0) 
    setup (hd0)
  10. Une fois que c'est fini, rebooter une dernière fois pour être sûr que tout est OK.


Toute l'opération décrite a été réalisée telle quelle par mes soins lors d'une intervention réelle sur un serveur mail en production dans un réseau d'une quarantaine de personnes.

Mis à jour le 9 novembre 2017 chrtophe ok.Idriss ovh

À l'aide du shell, il est possible de connaître le nombre de cœurs disponibles sur la machine en analysant le nombre de lignes contenant le mot « processor » du fichier cpuinfo :

Code bash : Sélectionner tout
grep -c ^processor /proc/cpuinfo

Vous pouvez aussi déterminer le nombre de cœurs à travers un programme C en utilisant :
Code c : Sélectionner tout
nb_cores = sysconf(_SC_NPROCESSORS_ONLN);
Tous les noyaux ne possèdent pas l'information _SC_NPROCESSORS_ONLN, dans ce cas, il vous faudra analyser le fichier /proc/cpuinfo.

Mis à jour le 22 décembre 2013 LittleWhite

Les architectures récentes de CPU permettent de changer dynamiquement la fréquence de fonctionnement de ceux-ci afin d'économiser de l'énergie.

Le noyau Linux intègre un module appelé cpufreq pour la gestion des fréquences et les politiques pour déterminer la fréquence optimale.

Pour connaitre la fréquence actuellement appliquée sur votre CPU, vous pouvez lire le fichier
/sys/devices/system/cpu/cpuX/cpufreq/scaling_cur_freq :

Code bash : Sélectionner tout
$ cat /sys/devices/system/cpu/cpuX/cpufreq/scaling_cur_freq

(Où X est le numéro du cœur de votre CPU.)

Pour connaitre la fréquence pour tous les cœurs à la fois, vous pouvez utiliser un joker :
Code bash : Sélectionner tout
$ cat /sys/devices/system/cpu/cpu*/cpufreq/scaling_cur_freq

La fréquence est en kHz.

Vous pouvez aussi utiliser le programme utilitaire cpufreq.

Mis à jour le 6 janvier 2014 LittleWhite

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